Une régression considérable a été constatée sur le chiffre d’affaires de Lexibook, au troisième trimestre de l’année dernière.Plusieurs facteurs ont entraîné cette chute. D’ailleurs, cette situation sera maintenue au 4ème trimestre, et ce, malgré les efforts de redressement entrepris par la société. L’espoir d’une prochaine remontée est toutefois au rendez-vous.
D’après les chiffres affichés par Lexibook, le producteur d’appareils de loisirs et de multimédia, ses activités ont baissé d’un peu moins de 15%.Les causes de cette rétrogradation sont plusieurs, pour ne citer que la baisse d’activité de Toys R Us, notamment aux États-Unis.
Le groupe n’en reste pourtant pas là, car bon nombre de solutions ont été apportées pour le sortir de cette situation.
Si les prévisions pour le 4ème trimestre de 2017 s’annoncent encore décevantes, les perspectives de l’exercice fiscal 2018/2019 sont meilleures. En effet, Lexibook est optimiste quant au regain de ses activités suite à sa participation à des salons commerciaux pour mettre en avant ses nouvelles conceptions.
Lexibook a affiché une baisse continuelle de son chiffre d’affaires
Le concepteur de produits électroniques de loisir Lexibook n’était pas au milieu de sa forme au 3ème trimestre de 2017. Ses recettes ont baissé de 14,7%, à raison de 12,2 millions d’euros. Depuis le début de l’année fiscale, l’entreprise a réalisé 25,5 millions d’euros, soit une régression de 15,8% dans son chiffre d’affaires.
L’entreprise prévoit déjà une continuité de cette tendance baissière, du moins jusqu’au dernier trimestre de son exercice fiscal, et ce, malgré les efforts qu’elle a déjà entamé.
Plusieurs solutions ont été prises par Lexibook pour pallier la baisse de son CA. Le déménagement de la société à Hong-Kong, par exemple, sans pour autant suspendre ses activités a permis de réaliser une économie de 150 000 euros en année pleine.
Le groupe s’est d’ailleurs démené pour amenuiser ses charges financières, mais aussi pour rationaliser ses procédures. Parmi les dispositions mises en œuvre se trouvent le déstockage et l’optimisation du service après-vente des tablettes.
En dehors du stock qui a été réduit au plus bas niveau, les fonds propres liés à l’exercice des bons de souscription d'actions remboursables ou BSAR ont permis d’optimiser la trésorerie et de réduire les coûts.
Toutefois, l’évolution du taux de change entre l’euro et le dollar américain aura forcément des répercussions négatives sur le résultat financier. Toujours est-il que le prochain exercice 2018/2019 profitera de cette évolution, en matière de marges bénéficiaires.
L’optimisme est au rendez-vous pour le prochain exercice
Les causes de la défaillance de l’entreprise sont multiples. Ainsi, Lexibook accuse la rétrogradation de l’activité de son distributeur outre-Altantique, Toys R Us suite à la mise en vigueur du texte sur les faillites au mois de septembre 2017.
À noter que ceux implantés en France et au Royaume-Uni en sont également concernés, mais à un niveau moins important. En outre, la priorité au plan d’économies et au renforcement du BFR a également participé à cette chute. Sans parler de la faible vente des produits sous licence, tels que La Reine des Neiges, Soy Luna et Avengers.
Lexibook se montre toutefois optimiste par rapport à l’exercice 2018/2019. Elle prévoit un rebondissement de son activité, tant en France qu’à l’international. En effet, la présentation de ses dernières nouveautés pendant les salons commerciaux qui se sont déroulés dans l’Hexagone et à Hong-Kong ces dernières semaines ont été favorablement accueillies.