Ecrito startup

On assiste actuellement à une véritable démocratisation du phénomène startup. Une tendance qui ne manque pas de donner lieu à toute une multitude de dérives. Les économistes prônent ainsi pour un tout nouveau modèle économique (exit la levée de fonds), afin d’éviter aux startup l’échec dès les premières années d’activité.

Le modèle économique adopté actuellement dans la création de startup est vraisemblablement erroné. En effet, il relègue les jeunes pousses au rang d’un simple placement rentable. Leur vocation première est pourtant de répondre aux besoins sociétaux.

Une startup remplissant ce critère sera à même de créer une valeur marchande à la hauteur des attentes. Les investisseurs désireux de se lancer dans l’aventure doivent aussi se forger des compétences en gestion, en vue d’un business plan tenant compte de toutes les éventualités.

Selon les économistes, mieux vaut donc en finir avec la levée de fonds lors de la phase de création, pour se tourner vers l’identification des attentes clientèles.

Startup nouvelle génération

Des entrepreneurs confirmés se retrouvent confrontés à la dure réalité des startup. Pour changer la donne, il est important d’envisager la création une structure dite de nouvelle génération. L’on parle de celle se fixant l’objectif de modifier en profondeur le paysage politico-socio-économique.

Cette startup d’un genre nouveau est surtout tournée vers l'utilité sociale. Elle revêt le caractère d’un générateur de projets bien calibré et rentable. Sa structure éphémère devient sa force, en lui conférant la capacité de mettre en œuvre des solutions sociétales identifiées, en un temps record.

La startup nouvelle génération s’adapte aussi sans difficulté aux nouveaux modes de gouvernance, ainsi qu’aux nouveaux préceptes de l'économie. Dédiée à la création de valeur marchande, elle apporte une solution rapide et efficace.

Des compétences gestion

Des compétences gestion s’avèrent indispensables pour créer une structure économique. Ce critère est le garant d’une entreprise pérenne et solide. Il permet aussi de mettre en place un business plan bien abouti, d’éprouver les hypothèses du modèle économique, mais surtout d’anticiper tout besoin en trésorerie, grâce à une stratégie payante.

Le non-respect de cette ligne directive explique d’ailleurs l’échec de 90 % des startup. De plus, seules 33 % de celles ayant réussi s’avèrent rentable, au terme de 5 ans d'activité.

Pour ne pas se retrouver dans cette statistique, et afin de créer un climat propice au développement des entrepreneurs, la France a tout intérêt à être plus sélective et plus organisée dans l’identification des jeunes pousses. Une démarche qui exige l’élaboration d’une solution utile, désirable et profitable.

Vers la fin de la levée de fonds ?

La solution à mettre en place n’a rien à voir avec le classique des startup, à savoir la levée de fonds (love money, crowdfunding, ou business angels). En effet, créer une entreprise et la capacité à augmenter son chiffre d’affaires sont deux points bien distincts. Il faut ainsi savoir identifier les besoins et les attentes clientèle.