Jeunes etudiants entrepreneurs

Un étudiant a le choix entre plusieurs formes juridiques lors de la création d’une entreprise. Parmi eux, on distingue la SASU. Celle-ci convient à un grand nombre d’activités. Elle limite à la fois les coûts de fonctionnement et les procédures. En effet, elle permet aux entreprises de bénéficier d’une grande souplesse de fonctionnement.

Le choix de la forme juridique est une étape que toute entreprise étudiante doit franchir au moment de son lancement. En général, il se fait en fonction du type de projet. Néanmoins, il est particulièrement avantageux de créer une SASU (Société par actions simplifiée unipersonnelle) quand on est un étudiant.

Celle-ci permet de profiter d’une grande liberté statuaire ainsi que d’une imposition des bénéfices à l’impôt sur les sociétés (IS). Par ailleurs, les responsabilités de l’associé unique sont assez limitées.

Il bénéficie également d’un statut d’assimilé salarié. Il n’aura pas non plus à payer les charges sociales sur les dividendes.

Le choix de la forme juridique

Lorsqu’un étudiant lance une activité, il peut choisir entre les statuts juridiques suivants pour son entreprise :

  • la micro-entreprise
  • l’entreprise individuelle
  • l’EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée)
  • la SASU

Cette dernière offre aux entreprises étudiantes un certain nombre d’avantages. En optant pour ce statut, un étudiant est par exemple libre d’établir les règles de fonctionnement de sa société. Il peut se désigner président. S’il occupe également la fonction de l’associé unique, il doit nommer une autre personne en tant que directeur général.

Les bonnes raisons d’opter pour la SASU

Un étudiant est souvent l’associé unique lorsqu’il crée une SASU. Ainsi, toute prise de décision lui revient au sein de son entreprise. Pour d’autres statuts juridiques, elle nécessite un vote en assemblée générale.

Dans le cadre de la SASU, le président de l’entreprise jouit par ailleurs du statut d’assimilé salarié. Il bénéficie ainsi d’une meilleure assurance vieillesse par rapport aux travailleurs indépendants.

S’il touche une rémunération, il adhère également au régime général de la sécurité sociale, ce qui n’est par exemple pas le cas pour un entrepreneur individuel. Ce dernier est un travailleur non-salarié.

L’étudiant ne sera pas non plus personnellement imposé sur les bénéfices obtenus par son entreprise. En outre, depuis le début de l’année 2013, l’associé unique d’une SASU n’est pas soumis aux cotisations sociales s’il perçoit des dividendes.

Soulignons qu’il est souvent nécessaire de souscrire des crédits professionnels lors du lancement d’une entreprise.

Pour assurer l’obtention d’un financement, les professionnels doivent présenter des garanties solides ainsi qu’un bon business plan aux banquiers.

Il faut également savoir qu’ils n’hésitent pas à négocier les taux d’intérêt et le coût de leur emprunt lors de la demande de prêt.