attente de transport

La Semaine européenne de la mobilité est une campagne de sensibilisation des citoyens sur l’utilisation des moyens de transports collectifs, mais aussi d’encourager les villes à promouvoir ces modes de transport. Il s’est tenu du 16 au 22 septembre dernier. À l’issue de cette rencontre, le principal thème évoqué tourne autour de comment bouger autrement.

Avec la participation active de l’agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie (Ademe), la Semaine européenne de la mobilité s’est tenue durant une semaine. Le bilan de cet évènement a été plutôt positif pour les acteurs environnementaux. En effet, diverses alternatives au transport routier ont été évoquées, visant à réduire au mieux l’émission de gaz à effet de serre des voitures à moteur.

L’agence a avancé des solutions tant pour les particuliers que pour les entreprises, de moyenne et de grande envergure. Ainsi, elle encourage le recours à la mobilité collective, comme le co-voiturage ou encore l’usage des transports en commun.

Les diverses actions menées par l’Ademe pour promouvoir la mobilité

La Semaine européenne de la mobilité vise à promouvoir les bonnes pratiques régionales en ce qui concerne la « voiture solo ». À cette occasion, les acteurs n’hésitent à rappeler les grands enjeux ainsi que la nature très diverse liés à la mobilité. On peut d’ailleurs citer les enjeux énergétiques et environnementaux.

Durant cet évènement, l’Ademe ou Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie, rappelle certains chiffres inquiétants concernant la consommation énergétique. Si l’on ne cite que celle des transports, elle a augmenté de 115% en seulement 40 ans.

Ainsi, les chargements de marchandises et de personnes sont les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre, ce qui, par la même occasion, polluent l’atmosphère.

Selon le chef du service transport et mobilité de l’Ademe, Jérémie Almosni :

Il est urgent de promouvoir les alternatives au transport routier.

Jérémie Almosni.

Pour atteindre plus d’audience, cette agence entreprend plusieurs actions. La plus importante étant les appels à projets, dont celui dans le cadre du Fonds mobilité. Grâce à cette initiative, l’Ademe compte collecter 30 millions d’euros en une année (2018-2019), puis passer à 50 millions d’euros par an, jusqu’en 2022.

Parmi les appels déjà menés par l’organisme, on peut citer « Territoire d'expérimentation des nouvelles mobilités durables » ou encore « Vélo et territoires ».

Parmi les constats de l’Ademe, on note également l’impact de la croissance du transport routier sur la qualité de l’air.

Selon l’enseigne, la France dénombre plus 40 000 décès par an, à cause de la pollution. Parallèlement, il est important de se focaliser sur les raisons pour lesquelles la population est attachée à la voiture, afin de répondre aux besoins de mobilité de chacun.

Suite à cette analyse, les acteurs du secteur pourront trouver la meilleure solution de mobilité, sans exclure les plus défavorisés.

Le cas des entreprises également discuté

Afin de trouver la meilleure solution pour réduire l’utilisation des véhicules polluants, il est nécessaire de recenser tous les moyens de déplacement possible, pouvant relier un individu d’un point A à un point B. Ces offres peuvent aller du transport collectif au transport en solo (vélo).

En outre, avec l’émergence de certaines plateformes numériques, il sera plus facile d’accéder à ces nouveaux systèmes. En effet, plus de la majorité des Français (64%) ont recours à une application pour préparer leur circuit. D’ailleurs, le concept « mobility as a service » est déjà adopté par les collectivités.

Quant à un employeur, il peut s’appuyer sur des dispositifs visant à encourager les salariés à préférer l’auto-solisme à d’autres concepts plus polluants. Pour éviter les déplacements, une société peut par exemple opter pour le télétravail.

Une autre alternative à une entreprise est le plan de mobilité, qui consiste à trouver une organisation interne pour éviter l’usage de la voiture personnelle du salarié.

Elle peut par exemple, trouver une autre utilité au financement véhicule professionnel, en :

  • Aménageant les horaires de travail de chaque employé ;
  • Prévoyant des navettes ;
  • Encourageant le covoiturage, le recours au transport public ou au vélo;
  • Transformant les véhicules de sa flotte par des voitures vertes.