ensemble de voitures

À en croire les chiffres publiés par l’Observatoire chargé d’étudier les tendances du secteur de l’automobile sur le Vieux Continent, le marché français s’est bien porté en 2018. Une croissance des ventes de voitures est constatée aussi bien du côté des véhicules utilitaires légers (+2,3 %) que des voitures particulières (+2 %).

Conformément aux souhaits des industriels, les ventes de véhicules ont connu une hausse par rapport à l’année 2017, selon l’Observatoire du véhicule d’entreprise (OVE).

Par exemple, les immatriculations de voitures particulières sont passées à 476 269 unités en 2018. Notamment portée par l’existence du nouveau cycle d’homologation, l’augmentation du nombre d’automobiles respectueuses de l’environnement qui sont mises en circulation n’est pas passée inaperçue.

Toutefois, le rythme s’est ralenti après son application, soit au cours de la seconde moitié de l’année. La part de marché des voitures essence a également fortement évolué selon l’Observatoire. Néanmoins, les véhicules qui carburent au diesel restent les plus vendus.

Les voitures qui fonctionnent au diesel restent en tête des immatriculations

D’après les analyses de l’OVE, 17 130 voitures électrifiées ont été commercialisées en 2018, soit une hausse de 2,09 % de part de marché. En l’espace d’un an, la part des hybrides atteint, en revanche, 3,23 %, en raison d’une progression de 41,1 % des ventes.

Par ailleurs, la hausse des immatriculations des automobiles qui fonctionnent à l’essence culmine à 42,2 %. L’évolution de la réglementation qui régit la circulation en milieu urbain y est pour beaucoup.

En se référant aux récentes normes, les voitures essence et diesel sont désormais soumises aux mêmes impératifs. Ce changement a provoqué un repli des ventes (5,2 %) de voitures d’entreprise roulant avec un moteur diesel. Ainsi, la part de marché de ces engins dégringole à 78,5 % vers la fin de l’année 2018, contre 84,56 % en 2017.

Une hausse prononcée avant l’application de la nouvelle norme

Même si les immatriculations de voitures diesel régressent, les constructeurs automobiles sont satisfaits dans l’ensemble. Selon toujours le même Observatoire, la recrudescence des ventes s’établit à 2,1 %, comparées à l’année 2017. En effet, 818 648 voitures ont été écoulées sur le marché hexagonal en 2018, contre 801 828 véhicules en 2017.

Le type de voiture concerné ? Il peut aussi bien s’agir d’une automobile quatre places que d’une voiture de société deux places. La tendance à la hausse s’est poursuivie jusqu’au mois d’août 2018, sans mentionner les chiffres du mois de mai.

Toutefois, les ventes ont été revues à la baisse au cours du dernier trimestre. Par exemple, elles ont chuté de 4,47 % durant le mois de décembre. En novembre, le recul s’est établi à 4,35 %. Avant la mise en application du nouveau protocole, les fabricants ont procédé à un déstockage de masse, ce qui avait temporairement fait grimpé les immatriculations, indique l’OVE.