voitures Renault

Avec la LOA, la LLD est la formule de financement privilégiée par les automobilistes pour répondre à leur besoin de mobilité. Mais à cause du confinement, les chiffres du financement LLD ont reculé de -23 %. Ce repli est surtout dû à un mois de mars morose, puisque les volumes des ventes étaient encore réguliers en janvier et février.

Un mois de mars en demi-teinte

Pour rappel, les mesures de confinement ont été effectives depuis le 17 mars. Le premier trimestre a donc été amputé de presque deux semaines.

Pour le seul mois de mars, cette amputation a fait chuter les nouvelles immatriculations financées en location longue durée de -60,6 % par rapport à l’année dernière à la même époque. Sur le premier trimestre, la baisse constatée est de -23 %.

Pour entrer un peu plus dans les détails, la chute des immatriculations a concerné les différentes catégories de véhicules quasiment dans les mêmes proportions.

Pour les véhicules particuliers (VP), le repli est de -20,5 %. Pour les véhicules utilitaires légers, le marché a enregistré un recul de -25 %.

Le marché automobile tout entier a été grippé

Comme la majorité des secteurs économiques, l’industrie automobile n’est pas sortie indemne de la crise sanitaire et des deux mois d’inactivité.

ImportantToujours pour le premier trimestre 2020, tous types de financement confondus, le marché a souffert d’une baisse de -33,2 %.

Au total, les services d’immatriculation ont délivré 432 695 nouvelles plaques minéralogiques lors des trois premiers mois de cette année.

Pour le seul mois de mars, les nouvelles immatriculations ont concerné 23 441 véhicules, soit deux fois moins que le niveau enregistré à la même période de l’année dernière (59 541 nouvelles immatriculations).

Côté motorisation, le diesel continue d’avoir la faveur de la majorité des acheteurs (58 %), mais il s’agit d’une proportion moins importante que celle de l’année dernière qui était de 65 %. 32 % des nouveaux véhicules financés en LLD carburent à l’essence ; l’an dernier, ce pourcentage était de 30 %. Pour les énergies alternatives, leur part de marché en mars a été de 10 %.