vélo

Longtemps réservée à quelques employeurs privilégiés, la voiture d’entreprise s’est quelque peu démocratisée ces dernières années. Toutefois, son coût énorme et son impact environnemental font beaucoup réfléchir les employeurs, lesquels cherchent des alternatives à la fois plus économiques et bénéfiques pour l’écologie. Et le vélo, électrifié ou non, répond parfaitement à leurs attentes.

Les entreprises françaises sont libres dans leur choix d’équiper leurs salariés avec la solution de mobilité qui correspond au mieux :

  • au budget ;
  • à l’emplacement géographique ;
  • aux besoins des employés.

Pendant longtemps, la grande disponibilité des véhicules particuliers a parlé en leur faveur. Néanmoins, face à leurs nouvelles obligations environnementales et sociétales, les employeurs se tournent davantage vers des options moins polluantes et moins énergivores comme le vélo. L’État s’est nettement penché en faveur de cette mobilité alternative et accorde des avantages fiscaux aux entreprises qui la proposent à leurs collaborateurs. Sans surprise, c’est la consécration pour la petite reine.

Une offre de mobilité innovante et écoresponsable

La voiture de société demeure pour le moment le moyen de transport privilégié des salariés, avec le véhicule individuel. Elle perd néanmoins du terrain au détriment d’options telles que :

  • l’autopartage ;
  • le covoiturage.

Les employeurs montrent également plus d’intérêt à l’égard des solutions comme le vélo avec ou sans assistance électrique, d’autant plus que l’offre en la matière s’étoffe à vitesse grand V. Zenride est l’une des étoiles montantes de ce marché de niche. Une autre start-up appelée Tandem se positionne également sur ce secteur. Son cofondateur présente le vélo comme un mode de transport permettant de passer outre les embouteillages et d’échapper au stress lié à l’attente, à la pollution urbaine et au manque d’activité physique. La pratique du cycle augmenterait d’ailleurs la productivité de 6 à 9 %, sans oublier les économies substantielles sur le budget mobilité de l’entreprise.

Tandem proposer une location longue durée avec un loyer de 18 à 30 euros par mois, dont une partie ou la totalité est prise en charge par l’employeur. Son concurrent facture entre 23 et 28 euros par vélo et par mois. Chez Zenride, on défend le caractère innovant de cette solution de mobilité, qui fait appel à la responsabilité sociétale des entreprises et à la fibre écologique des salariés. Surtout, dans un contexte sanitaire toujours morose et incertain, la société veut apporter une touche de fraîcheur dans le quotidien des entreprises et des salariés.

Un coût moindre et un soutien massif des pouvoirs publics

Au-delà des considérations écologiques, le boom du vélo s’explique surtout par son coût nettement inférieur par rapport à la voiture. Le prix à l’achat, supporté en grande partie par l’employeur, oscille entre 2 200 et 2 500 euros. Pour le leasing, le loyer moyen s’établit à 25 euros par mois. Dans les deux cas, la petite reine l’emporte financièrement sur la voiture. Le cycle a en outre l’avantage de se décliner dans des modèles et des formats correspondant à des profils d’utilisateurs et d’usages très variés.

Les salariés peuvent opter pour des vélos à la fois confortables, légers, robustes et dans des styles et des designs taillés pour les déplacements urbains ou en campagne. Même les amoureux des nouvelles technologies ont la possibilité de pédaler sur des modèles connectés et dotés d’une assistance électrique. La déduction d’impôt de 25 % promis par l’État est un argument en plus en faveur du cycle. Sans surprise, plusieurs entreprises de renom ont jeté leur dévolu sur ce moyen de transport, dont ;

  • Popchef ;
  • la Française des jeux ;
  • Havas ;
  • Natixis ;
  • Kaufman & Broad ;
  • Cleany.