
Afin que les retards de paiement des factures ne ralentissent pas la croissance des entreprises, Gestion Crédit Expert intervient dans toutes les étapes du recouvrement des créances. Ce spécialiste de la gestion du crédit aide les entreprises à maîtriser le poste client depuis 1970. En plus d’exposer les solutions qui s’offrent aux PME et aux grandes sociétés, le numéro un du cabinet relate les tenants et les aboutissants de la mauvaise gestion des impayés.
En raison de l’insolvabilité des clients, les entreprises accusent, en 2017, une perte de 56 milliards d'euros. Cette somme représente plus de 2 % du PIB, d’après le syndicat des professionnels du recouvrement des créances. Dans le pire des cas, les firmes se retrouvent en situation de cessation de paiement.
Les autorités fiscales en pâtissent également. Ainsi, l’État a instauré des mesures contraignantes à l’encontre des mauvais payeurs, qui pourraient être discrédités.
De son côté, l’expert toulousain implanté actuellement dans sept villes de l’Hexagone aide les entreprises à gérer leur flux de trésorerie. Une formation leur est d’ailleurs dispensée pour qu’elles puissent financer correctement leur cycle d’exploitation.
Quand le respect des délais de règlement est salvateur
En honorant leurs engagements en termes de paiement, les clients contribuent largement au financement des PME. Le respect des délais alimenterait les caisses des entreprises, à hauteur de 15 milliards d'euros supplémentaires.
Christophe Nobilet, le chef du cabinet, s’exprime justement au sujet de l’importance de la gestion des impayés. Fort de ses 48 années d’expérience dans le recouvrement des créances, Gestion Crédit Expert enquête aussi sur la situation financière des clients potentiels des entrepreneurs. Le spécialiste français souhaite compter parmi les poids lourds de la profession, d’ici cinq ans.
Améliorer le cycle order-to-cash pour financer le développement des activités
Si les grandes firmes optimisent aujourd’hui leur cycle clients, ce n’est pas forcément le cas des PME. 25 % seulement d’entre elles prennent le devant pour avertir leurs débiteurs. En conséquence, elles éprouvent quelques difficultés à financer leur BFR.
Un manque de suivi du process peut conduire à la liquidation judiciaire. Quand les entreprises s’en sortent, elles doivent relancer leur croissance. En tout cas, du côté du fisc, on constate un gap de 17 milliards d'euros sur la collecte d’impôts, contre 12 milliards d’euros sur le recouvrement des TVA.
Les autorités renforcent leurs contrôles et les cabinets proposent un accompagnement
Soutenu par un réseau de 300 associés, Gestion Crédit Expert, avec son équipe de spécialistes du recouvrement, se met aux services de toutes les entreprises, peu importe leur branche d’activité.
Le cabinet accompagne les ETI et les sociétés d’envergure dans la prévention et la diminution des risques de crédit, à travers l’élaboration d’une politique adaptée. Les ressources informatiques devront aussi permettre de suivre les entrées en trésorerie.
Voici quelques exemples de dispositions qui ont été impulsés par les pouvoirs publics pour pallier les retards de règlement et inciter les entreprises à améliorer leurs pratiques :
- Dénonciation des mauvais payeurs par voie de presse ;
- Accentuation des contrôles par la DGCCRF ;
- Création d’un réseau de médiateurs chargé d’aider les entreprises à régler les conflits avec les tiers ;
- Instauration d’un observatoire dédié au suivi des négociations entamées avec les clients en situation d’irrégularité.