Gestion des financements en entreprise

Depuis 2016, l’amélioration de l’environnement des PME se fait ressentir. Tout cela, à cause du recul continu des faillites. En faisant face à leurs problèmes de financement, les petites et moyennes entreprises commencent à exploiter de nouveaux horizons, autres que les crédits bancaires qui n’arrivent plus à répondre à leurs besoins.

Dans les pays développés comme la France, la conjoncture économique est plutôt favorable pour les petites et moyennes entreprises (PME). Pourtant, ces structures sont perpétuellement confrontées à des problèmes de financement.

D’après l’enquête menée par l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE), ces dernières sont obligées de se tourner vers des solutions alternatives pour s’en sortir. À ce qu’il parait, les offres de crédits proposés par les établissements bancaires ne sont plus à la hauteur de leurs attentes.

Cependant, il ne faut pas oublier que ces petites structures sont la clé du développement puisqu’elles représentent 70% de l’emploi existant avec une valeur ajoutée moyenne de 50 à 60%.

Le prêt bancaire n’intéresse plus les PME

Le taux de croissance de la valeur médiane de ce type de prêt est ainsi passé de 2.6% en 2015 à -5.6% en 2016.

D’après ces pourcentages avancés par l’OCDE, il est clair que les crédits bancaires ne séduisent plus les PME. Et ce, malgré des conditions favorables et des taux d’intérêt relativement bas. D’après la Banque centrale européenne, les demandes de prêts devraient pourtant être à leur apogée durant cette période puisqu’elle a spécialement adopté une politique accommodante.

Or, une enquête menée par l’observatoire financement des entreprises démontre une toute autre réalité et avance que :

Les taux des crédits aux entreprises ont fortement diminué, étant quasiment divisés par deux depuis 2011 et s’étageant entre 1% (voire moins) pour les grandes entreprises, et un peu moins de 2% pour les TPE.

Cet institut international précise également que malgré tout :

L’accès à des sources de financement adaptées demeure problématique pour certaines catégories de petites entreprises, et notamment les micro- entreprises, les jeunes PME et startups, et les structures innovantes tournées vers la croissance.

Avec la perte de vitesse des prêts bancaires, les PME se tournent progressivement vers des solutions de financement alternatives. Il peut bien s’agir d’affacturage, de crédit-bail, de location-vente ou encore d’escompte de facture. On peut également citer le crowdfunding et le rachat de créance en ligne qui sont des placements sous forme de capital-risque. Quoi qu’il en soit l’OCDE a pu constater que :

L’usage d’instruments financiers autre que l’endettement bancaire est en augmentation générale en 2016.

OCDE.

D’après cette organisation, ce choix représente des résultats positifs et affirme que :

Cette tendance coïncide avec des améliorations dans un environnement opérationnel pour les PME, illustré par une diminution des faillites et des délais de paiement, et de meilleures perspectives pour les indicateurs macroéconomiques.