un professionnel dans son véhicule

La transition énergétique doit se faire à grande échelle. La flotte automobile des sociétés constitue une part trop importante du trafic qu’il parait urgent de la rendre plus respectueuse de l’environnement. Comme investir dans les véhicules électriques nécessite un effort budgétaire considérable, bon nombre de sociétés se tournent vers une solution moins onéreuse : le vélo de service.

La location de vélos, une affaire qui marche

Le temps où les automobilistes refusaient de renoncer au confort de leur voiture est bien révolu. Conscients de l’enjeu environnemental qui se présente à eux, ils sont désormais prêts à troquer leur « 4 roues » pour un « 2 roues », dans l’idéal un vélo ou un véhicule à motorisation électrique.

Une activité tire alors son épingle du jeu, à savoir la location de vélos. De plus, les sociétés peuvent constituer une clientèle de choix, bon nombre d’entre elles étudiant la possibilité de retirer aux employés la traditionnelle voiture de société et leur proposer à la place un vélo accessible en free floating.

Le collaborateur y perd peut-être un peu au change, mais il est aussi conscient de la nécessité de réduire le trafic des véhicules à moteur et des émissions de gaz à effet de serre.

Un marché prometteur se présente alors pour les loueurs de vélos, lesquels n’hésitent pas à proposer les mêmes formules que les loueurs de voitures, à savoir la location longue durée (LLD) ou la location avec option d’achat (LOA).

De plus, ces formules sont un peu plus en adéquation avec les besoins des entreprises par rapport à la location occasionnelle.

Une solution financièrement intéressante pour les entreprises

Important Disposer d’une flotte de vélos (conventionnels ou électriques) représente beaucoup moins de charges qu’un parc automobile, en particulier si les véhicules en question devaient tous fonctionner à l’électrique.

Avec le vélo, qu’elle fasse appel à un sous-traitant pour lui louer les véhicules dont elle a besoin ou qu’elle en fasse l’achat, la société s’en sort gagnante, financièrement parlant.

Et même si les vélos nécessitent les mêmes assurances que les véhicules à 4 roues, les primes sont beaucoup moins dispendieuses.